Aujourd’hui, de nombreuses solutions permettent la concrétisation d’un projet d’agrandissement de maison. Parmi celles-ci, on retrouve la surélévation, la conception d’une cabane de jardin à part ou encore le fait d’aménager ses combles pour en faire un espace de vie. Dans bien des cas, agrandir une maison est bien plus intéressant que de déménager. Ce n’est pourtant pas un projet à prendre à la légère. Quels sont les points à considérer avant de faire une extension de logement ? Que dit la législation sur ce type de projet ? Nous répondons à toutes vos interrogations.

Quels sont les avantages et les inconvénients d’une extension de logement ?

L’agrandissement de maison est avantageux en plusieurs points. Néanmoins, avec un peu de recul, cette initiative n’est pas dénuée de contraintes. Quels sont ces avantages et inconvénients ? Les réponses, ici.

Pourquoi agrandir sa maison ?

Vous voulez faire quelques économies ou jouir d’une meilleure qualité de vie ? L’agrandissement de maison peut être la solution à votre problème. Pour commencer, recruter une entreprise de couverture sur Toulouse en vue d’une surélévation vous permettra, par exemple, de donner plus de valeur à votre habitation. Vous n’avez pas besoin de déménager, et pourtant, vous jouissez d’une pièce supplémentaire. Contrairement aux idées reçues, une extension de maison se construit assez rapidement. Bien sûr, cela repose sur les caractéristiques de l’infrastructure que vous choisissez. Cela peut aller de 5 jours dans le cas d’un abri de jardin à 90 jours pour des travaux de grande envergure.

Quels sont les inconvénients d’un projet d’extension ?

Certes, bénéficier d’un espace de vie plus spacieux est un luxe à s’offrir. Toutefois, ce n’est pas sans inconvénients. Le premier souci se pose au niveau des tarifs appliqués par les professionnels en la matière. Il faut noter que les prix sont tarifés au mètre carré. Ces derniers peuvent être assez élevés et ne pas être à la portée de tous. Dans bien des cas, les intéressés devront chercher à obtenir un crédit immobilier, ce qui reste compliqué. A cela viendra s’ajouter la taxe d’aménagement qui sera calculée en fonction de la surface ajoutée. Puis, si votre projet nécessite de grands travaux, il arrive que certains voisins en soient mécontents.

Les bonnes questions à se poser avant d’entamer le chantier

Aujourd’hui, de nombreuses solutions existent en termes d’extension de logement. Ainsi, les professionnels font des suggestions en fonction du type d’infrastructure, mais aussi du besoin de son propriétaire. Avant de vous lancer, il est donc important de vous interroger sur quelques points en particulier. Le nouvel espace sera-t-il pour l’aménagement d’une nouvelle chambre à coucher ? Allez-vous l’utiliser pour une salle de jeu ou plutôt pour un atelier de travail ? Déterminer l’usage de la pièce est primordial.

La question de qui sera le futur utilisateur sera également à méditer. En effet, la disposition d’une chambre pour invités ne sera certainement pas la même que pour une chambre destinée à un jeune couple qui privilégie l’intimité. Il faudra aussi prendre en compte la durée d’achèvement des travaux. Quand aurez-vous besoin de la nouvelle extension ? Quel est votre budget effectif ? A ce titre, l’on préconise entre 20 000 et 75 000 euros pour un agrandissement en bonne et due forme. L’accès au terrain sera aussi important si l’on souhaite avoir plus de possibilités en termes d’extension de maison.

Pour finir, il faut étudier la faisabilité de votre projet. Cela implique de tenir compte du PLU (Plan local d’urbanisme), un document fourni par la municipalité et qui définit l’architecture générale d’une ville. Il arrive, en effet, que cet élément définisse le matériau utilisé pour la toiture de votre nouvelle construction à savoir de l’ardoise ou bien du zinc. Si votre plan n’est pas conforme au PLU, il est recommandé d’en discuter avec l’entreprise en charge et d’adapter en fonction des exigences du document officiel. Profitez de votre passage à la mairie pour consulter votre coefficient d’occupation des sols.

Les formalités administratives requises pour un agrandissement de maison

Il existe plusieurs démarches à entamer en fonction de la nature des travaux. A ce titre, commençons par le permis de construire. Disposant d’un délai d’instruction de 2 mois, celui-ci est exigé pour les constructions de plus de 20 m2 d’emprise au sol. Pour une superficie inférieure à ce seuil de surface au plancher, on demandera nécessairement une simple déclaration préalable de travaux.

Et ce n’est pas fini. Lorsque les travaux sont terminés, vous devrez obligatoirement faire une déclaration de leur achèvement. Cela incombe le remplissage du formulaire Cerfa n°13408*04. Dans ce cas, la commune peut procéder ou non à une vérification dans les 3 mois qui suivent l’envoi de cette déclaration. À toute cette liste viendra s’ajouter la réglementation RT 2012 qui concerne l’isolation thermique d’une maison.

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